Les pleurs qui coulent sur ma joue,
Mon coeur saigne,
mon coeur souffre,
il est entaillé profondément,
si profondément que plus personne ne le remarque...
En un instant je suis passée du rire aux larmes...
Mon coeur si léger c'est alourdit,
le ciel dégagé c'est assombrit...
Le monde tourne,
le temps passe,
et pendant que les gens cours,
Moi je trépasse...
Il faudait que l'on m'enterre,
six pieds sous terre,
qu'enfin je me repose,
qu'enfin je finisse en prose...
je n'en peut plus,
je n'assume plus,
le fait que vous me regardiez,
avec pitié.
Je m'en sortirais,
avec dignité,
je me le promet,
je m'endormirais dans une tombe scellée.
Ma vie ici ne vaux rien,
mais pour moi c'est une histoire sans fin,
qui n'a pas de prix.
Moi je ne sais pas,
comment je suis arrivée là.
Je n'ai pas de quoi payer,
pour me faire aimer,
et puis les crédits,
c'est fini.
Je n'ai pas de quoi rembourser,
ma minable petite vie...
Aujourd'hui,
il pleut,
les nuages sont gris,
le ciel est malheureu...
Les nuances,
et les rayons de couleurs,
essaient vainement,
de réchauffer mon coeur.
Mais mon coeur est givré,
mais mon coeur est déchiré,
je ne peux pas le réparer,
alors il pleur,
alors il se meure...
Oui, le le ciel de dehors était bleue,
mais le ciel de l'intérieur de mon coeur, était gris...